Aux résidus de chairs,
L’amputée fraction,
De nos chairs
En action,
Pour la der des ders,
Ouvre animal
Ce bal lacrymal
Où tu tires avec
L’arme de mes yeux
Chauds et fumeux.
Dans mon cou
L’œil de ton
Canon en
Tire, des coups,
De soumission.
Et cette balle lacrymale
Pénètre mon corps
Suintant alors,
Des larmes létales.
Coulèrent sur ma joue
De l’amour en syndrome
Dès que tu m’as eu en joug
Dans les belles rues de Stockholm.
Ravisseur, ravissante
Tu essuies vacillante
Le canon rubicond.
Et tu, tues. Laissant
Pour la der des ders
Viandes et chairs
En putréfaction.
Septembre 2o1o.
Photo : Parabellum, de Jan Saudek, bien sûr.


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