365 crépuscules plus tard...
"Sur les éclats de nos humeurs noires, il fallait bien boire. Le vin de mon antre salé a la couleur purpurine de nos désirs solitaires. Quarante trois crépuscules enlacés, de nos états presque vampiriques… Il s’agit de nous satisfaire dans la faculté de nos existences. Contingence quand tu nous tiens, trouvons les effluves de nos saveurs assoiffées de la singularité impossible de notre amour… Mourons de nous ! Sur les Pink Floyds ! Attrape si tu peux mon con inexistant-ciel de tout. Oui chair…mais est-ce que je bande encore ? … oui. Dur comme l’envie de me posséder… Rituel Vaudou de nos excès. Trahison du volt. Gainsbourg aurait fêté nos élans spirituels de la … queue- Aime moi vrai- Le sang de nos particularités infâmes surgit de nos corps édulcorés. Amour, j’ai envie de te dire la soif de ma chair diaphane. N’oublie pas la fin... l’éjaculation. Ce n’est pas de ma faute. Aucun moyen d’effacer nos folies sensationnelles-je vais et je viens entre mes reins- Tu as trop joui ce soir. Le crépuscule à bout de souffle. Tu as beau dire, je ne suis pas trop folle ce soir. Revendication de l’ultime jet spermique. Je suis supérieure au commun des mortels -sourires-.
Le droit scatophile des troubles insatiables. Car dérangement nerveux chez les petites filles. Onanisme précoce de mon enfance. Pas assez de doigts aux mains. Louvoyons en folie ordinaire. Menoch n’a pas ordonné la fin. On ne me croit pas, on me transpire ! Repose en paix."
15 avril 2o1o-
