ou l'histoire du gato negro...
C’est une fois avoir tiré son coup que Le Grand Miaouw s’était rendu compte qu’il ne s’était point protégé…
Une fois de plus ou de moins, pensa-t-il un peu enjoué par le fabuleux orgasme qu’il venait d’avoir.
Pourtant, ce n’était pas la première fois que le Grand Miaouw -dont le cocktail physique, alliant à la fois, son allure de beau mâle, élastique et soignée à son air martial dû à sa race de type gouttière, qui faisait miauler les chats et les chattes les plus lubriques du quartier- baisait sans capote. Le Sida Du Chat battait pourtant à flot, impalpable, vicieux et il avait déjà souillé la plupart de ses potes, mais qu’importe, le mélange de chairs se doit d’être vrai, jusqu’aux méandres, jusqu’aux tripes se disait-il toujours avant une partie de pattes en l’air. De plus baiser une persane- c’étaient ses préférées et plus particulièrement les grises- sans capote était bien la chose la plus délectable dont il avait eu l’occasion de goûter, sentir leurs poils longs et soyeux parcourir le long de sa verge, la baiser comme un chien- les chats aussi disent ça- tout en étant amorti par l’épaisseur de la robe, dont le gris qui la compose se nuance différemment pour chacune des partie du corps qu’elle recouvre. Et puis leur miaulement était si profond et si pénétrant, que Le Grand Miaouw avait des fois, l’étrange mais néanmoins, bonne sensation que c’était lui qui se faisait prendre, de quoi assouvir des tendances homochaxuelles que Le Grand Miaouw n’assumait pas encore, mais ceci est une autre histoire. Bref, la persane c’était d’la bombe quoi ! Et la bombe, ça se savoure à poil !
Cependant, c’était une surprise bien plus délicate et gênante, que le Sida Du Chat, qui pointait le bout de sa griffe…la persane était en cloque. Et c’est pour cela qu’elle miaula Le Grand Miaouw quelque semaine plus tard, dont la seule réaction a été de lui dire qu’il fallait qu’elle arrête de se trouver des excuses, grossir, ça arrivait à tout le monde(excepté lui). Pourtant Le Grand Miaouw deviendrait bel et bien Papa et cette nouvelle lui rappela les pâtées bon marché qu’il avait déjà eu l’occasion de goûter dans ses moment les plus périlleux :
Une belle saloperie qui n’aurait jamais dû existé pensa-t-il déjoué cette fois-ci.
Il alla donc voir la persane avec autant d’envie que de faire un voyage en chine. Elle était devenue énorme, difforme, elle rampait de toute sa masse sur le sol et son gras visqueux et beaucoup trop mou engloutissait la route, la dévorait.
Putain ! Il doit y en avoir pour un kilo de pâtée bon marché là-dedans, ils seront au moins dix ! miaula-t-il.
La persane formait un carré parfait aussi large que long et il se demanda vraiment, comment il pourrait un jour baiser de nouveau cette barrique à poil.
Elle accoucha quelque heures plus tard, dans un miaulement cette fois, aussi bien strident que guttural et bien loin d’être aussi bandant que ses miaulements coïtaux. Sa douleur et son énorme ventre laissaient à penser que les chatons se conteraient par dizaines ce qui poserait un problème de tétines. Cependant, la persane n’accoucha que d’un seul chaton, ce dernier en remplaçait aisément dix et Le Grand Miaouw fut surpris de se rendre compte qu’il y en avait qu’un dans ce tas de gras et que c’est lui qui prenait toute la place. De plus, ce petit chat était très laid, il était tout noir, du bout de la queue à la rétine de ses yeux globuleux, n’offrant donc aucune nuance, aucune personnalité. Il était noir comme la nuit et il était énorme, gras et pâteux, on le surnomma dans tous le quartier, el gato negro…
S’en suit un divorce entre la persane et Le Grand Maiouw, la mère resta obèse toute sa vie en regardant les ChatPeople sur la Chatre et le père devint un alcolo-dépressif utilisant ses neuf vies à tester les différentes manières de suicides. Et el gato negro, lui, entreprit des études de lettres…
image : Charlotte(personelle)


Bon retour en virtualité gros Chat... Et surtout, pissichie bien à ton aise!
RépondreSupprimer"homochaxuelles" =)